PAF rétablissement financier
Communiqués
L'insécurité financière n'est pas une question de pauvreté. Même les mieux nantis en souffrent. Ce malaise ne tient pas à la quantité d'argent gagné ou possédé mais concerne plutôt le rapport que l'on entretient avec l'argent.
PAF Rétablissement, o.s.b.l. - Le Programme d’aide financière
Une démarche pour l’âme… et le porte-monnaie
Montréal, le 7 avril 2003 – Depuis plus de cinq ans, le Programme d’aide financière (PAF-Rétablissement), mis sur pied par Gilles Galipeault, propose une démarche originale et unique aux personnes désirant acquérir un meilleur contrôle de leurs finances personnelles. Différent de tous les programmes de redressement financier et d’aide au budget, le PAF Rétablissement vise d’abord à offrir aux participants les outils et les notions qui les aident à comprendre les motivations profondes de leurs comportements face à l’argent. Un intensif de fin de semaine offre aux participants une occasion de retracer et mieux comprendre les liens étroits qui régissent leur rapport à l’argent.
L’argent comme une émotion
La gestion de nos finances personnelles n’est pas un sujet que l’on aborde facilement. Dans bien des cas, dévoiler les détails de sa vie financière à un conseiller équivaut à se mettre à nu devant un étranger. Mais quel que soit l’état de nos finances personnelles, notre rapport à l'argent est toujours investi d'une forte charge émotive. Très souvent, la honte, la convoitise, la peur, l’insécurité et toute une gamme de hantises et de frustrations sont à la base des plus importantes décisions de nature financière que nous prenons. Nous consommons pour calmer nos peurs, pour se donner l’impression de vivre pleinement, pour se sentir puissant, pour être aimé, etc. Dans un système basé sur la consommation, acquérir des biens est considéré comme une promesse de bonheur et l'obtention du crédit est intimement liée à l’estime de soi.
Des conséquences lourdes
L’insécurité financière n’est pas une question de pauvreté. Même les mieux nantis en souffrent. Ce malaise ne tient pas à la quantité d’argent gagné ou possédé, mais concerne plutôt le rapport que l’on entretient avec l'argent. C’est ce rapport passionnel et chargé d’affectivité qui amène les individus au surendettement ou à poser des gestes qui vont à l’encontre de l’éthique et même de la loi. Comme le sujet est encore largement tabou, la majorité des personnes aux prises avec ces problèmes tentent de s’en sortir seules. On demande plus facilement de l'aide psychologique que de l'aide pour gérer ses finances personnelles.
Nos perceptions de l’argent et du crédit sont lourdes de conséquences. Selon des données de Statistiques Canada, l’endettement moyen des canadiens en 1982 représentait 56% de leur revenu annuel, contre 102% en 1999. D’autre part, l’épargne, longtemps considérée comme une vertu, représentait 20% du revenu annuel des canadiens en 1982, contre seulement 3,6% en 1999. Ce surendettement des ménages engendre une foule de problèmes pour les individus, qui vont du malaise psychologique au suicide, en passant par le burnout ou l’éclatement des familles. Des données récentes montrent que 60% des ruptures de couples ont pour origine des problèmes financiers.
Une démarche de rétablissement
Face à ces problèmes et à la misère qu’ils engendrent, Gilles Galipeault, conseiller et spécialiste autodidacte en crédit et en redressement financier depuis plus de 15 ans, offre un intensif de fin de semaine. Cette démarche de 14 heures transmet aux participants les connaissances nécessaires pour établir un budget et acquérir un meilleur contrôle de leurs finances, mais il permet également de retracer l'origine des émotions, des perceptions et des automatismes qui dictent leur rapport à l’argent et à la consommation. Il s’agit d’une initiative de croissance personnelle qui va au-delà des questions financières et qui amène les participants à trouver en eux-mêmes les réponses et les solutions qui leur conviennent vraiment.
Une nouvelle liberté
Présentée dans un langage vulgarisé et accrocheur, et grâce à des outils concrets, la démarche propose aux participants d’adopter une attitude positive et raisonnée face à l'argent. En comprenant mieux les frustrations et les insatisfactions qu’ils ressentent, ils peuvent plus facilement démystifier les notions de prospérité, d’abondance et de réussite sociale et reconsidérer leurs préjugés face à la pauvreté et à la notion d'échec.
Au terme de cette démarche, les participants sont invités à prendre un engagement face à eux-mêmes en se donnant des objectifs financiers réalistes et des moyens concrets pour les atteindre. Conscients de leurs forces et de leurs faiblesses, ils peuvent plus facilement concevoir des mécanismes d’autoprotection qui les maintiennent hors du cercle de la consommation effrénée et de l’endettement. Ils trouvent ainsi leurs propres solutions et adoptent un plan de gestion de leurs finances apte à répondre à leurs besoins à court, moyen et long termes.
Pour information et entrevues, veuillez contacter PAF au 514-331-2929
